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« Un retour inespéré de la narration en peinture. »
Mickael Bouffard Voo.ca, 2004.
« Le spectateur se prend à redécouvrir la magie du dessin. »
Christine Dubois Une lanterne éclaire son aire. Vie des Arts, no 189, p. 67, 2003.
« ...les images qui habitent ses tableaux ont l’inquiétant éclat d’un univers riche, nourri de quelques siècles d’interrogation sur le dérisoire et l’infini. »
Normand Biron Les théâtres de l’imaginaire, dans L’oeil énamouré, Montréal, Éditions Québec Amérique, 2001.

« Technique achevée de la peinture »
Jean Dumont Préface de l’exposition chez Observatoire 4, Montréal, 2000.

« The artist has a way of transforming animals seemingly right out of a medieval bestiary into fascinating, lumpish forms corresponding with archetypes lurking in the deepest recesses of our minds... »
Henry Lehman The Gazette, Montreal, Saturday, October 28, 2000.

« C’est l’audacieuse oeuvre d’un artiste hors du commun, Véritable créateur d’un imaginaire d’une rare richesse, d’une fantaisie pleine de bizarres profondeurs. »
Edouard Lachapelle Catalogue de l’exposition À l’aube du troisième millénaire, 1999.

« On pourrait tenter de rendre ce qu’est un tableau de Jaber Lutfi en suggérant une scène qui, sans être une boite, montre des personnages d’ombre qui viennent non pas raconter une histoire de leur passé mais dire comment ils sont peints au présent et ce qu’ils font en silence. »
Edouard Lachapelle Vie des arts, no 173, 1999.

« Superbe »
Raymond Bernatchez La Presse, Montréal, samedi 19 mars 1994.

« Inclassable »
Bernard Paquet Vie des arts, no 164, 1994.

« Technically, the paintings are an advertisement for the versatility of acrylic paint on wood panel and canvas. This is craftsmanship of a pretty high order. »
Alan King The Ottawa Citizen, Monday, November 7, 1994.

« Peintre de l’indicible mais aussi de la quête de sens, il élabore une oeuvre ambiguë, empreinte d’une théâtralité parfois à la limite du baroque, qui se propose à la fois comme un spectacle et une méditation poétique. Un univers d’images douces (...) dont le tragique et le douloureux, bien que feutrés, ne sont jamais absents. »
Alain Gignac La grand jaune, octobre 1992.

« Ce jeune peintre réactive le sens du merveilleux. »
Marie-Michèle Cron Le Devoir, Montréal, vendredi le 3 avril 1992.

« ...encore aux études, il a atteint déjà une maturité étonnante. »
Hedwidge Asselin Catalogue de l’exposition Une véritable relève, 1990.

« Ce théâtre pictural issu de phantasmes, ou des personnages s’articulent autour d’histoires incongrues, jaillit en abondance chez ce jeune artiste. »
Claire Gravel Le Devoir, Montréal, samedi 22 août 1987.
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